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Rédaction - Page 3

  • la nuit des juges

    J'ai des opinions, ce n'est un secret pour personne, bien tranchées en ce qui concerne l'immigration. Alors que je passe mon temps à répéter que je ne fais nullement une catégorisation complète d'un peuple, certaines personnes continuent à me taxer de raciste primaire.

    En grande majorité, ce jugement provient d'une catégorie sociale bien précise. Je vous les décris brièvement. Ils sont jeunes, bien souvent issus d'un milieu aisé, n'ayant été confronté aux problèmes liés aux allochtones qu'à travers le prisme rassurant de leur télévision, ou dans le cadre d'activités bénévoles pour se donner bonne conscience.

    Chez ces gens-là, monsieur, on ne condamne pas ceux qui nous attaquent. On baisse son pantalon, et on fournit la vaseline pour mieux sentir le dard venimeux de l'envahisseur quand il vous transperce l'anus. Chez ces gens-là, on est honteux de son européanité. Chez ces gens-là, monsieur, on nage dans le politiquement correct. Quand il est de bon ton de fustiger telle ou telle faction parce que l'opinion générale bien-pensante la stigmatise, on suit. Quand il est de bon ton de ne surtout pas avoir d''opinion tranchée, et encore moins quand celle-ci affirme tout haut ce que la majorité pense tout bas, on fait taire ceux qui affrontent la vérité, et qui en ressortent vainqueurs.

    On ne conçoit le racisme que dans un seul sens. Quand un étranger vous crache au visage après avoir profité des largesses de votre communauté, ils appellent ça "faire valoir son droit à la différence". Quand une communauté laisse ses éléments les plus répugnants avilir son pays d'accueil, quand cette même communauté exige des avantages que les propres autochtones n'ont plus depuis belle lurette, on appelle ça "l'enrichissement culturel".

    Que savent-ils de ma vie? Vont-ils dans les mêmes trams que moi? Où on trouve, pêle-mêle : des niquabs, des africains qui sentent la sueur à 0900 du matin, des roumains qui ont les yeux sans cesse fixés sur les portefeuilles à voler, quand ils ne vous agressent pas purement et simplement (cfr le gang de l'ULB). Où des immigrés ne parlant pas un seul mot d'une des trois langues nationales se permet de vous toiser avec mépris quand vous lui demandez poliment de s'écarter de la porte pour vous laisser passer.

    Ont-ils étudié dans les même écoles que moi, en promotion sociale, à côtoyer des sous-produits humains, des véritables déchets qui profitent honteusement de notre système, qui ne venaient jamais au cours, mais à qui l'école accordait tout de même le droit de passer des examens? Pendant que cette vermine travaillait au noir pour ajouter des sommes rondelettes à leur chômage, et qu'en fin de parcours ils étaient récompensés de la même manière, moi, je trimais, je devais remplir des fiches de présence, je devais compter chaque sou de mes maigres allocations, et être encore emmerdé par l'Onem qui me demandait des comptes. Et eux? RIEN!! Avec la bénédiction de ces enculés de bien-pensants!!

    A tous ces fachos de la pensée unique, à tous ces lâches, ces bourgeois endimanchés apôtres d'un "vivre ensemble" qu'il faut traduire par "laissons-nous dominer, allons jusqu'à réfuter cette identité occidentale qui nous fait honte", je crache au visage avant de les amener devant un peloton d'exécution, imaginaire pour l'instant...

    Mais attendons encore un peu. Après tout, il a fallu attendre cinq ans pour nettoyer la Belgique de ses collaborateurs. On peut espérer qu'il ne faudra pas aussi longtemps pour que cette engeance soit annihilée à son tour.

  • Chroniques de la Guerre Intérieure Jour 2

    Je suis bipolaire. NOUS sommes bipolaires. Enfin, nous...on se comprend, hein, Georges? Ca m'a frappé il y a quelques secondes. Je suis en mode "too much" tout le temps. C'est fatiguant, tu n'imagines pas . tout m'affecte de trop. Quand je suis triste, je ne suis pas "juste" triste. Je passe immédiatement en mode suicidaire, morbide. Quand je suis contrarié, je ne suis pas JUSTE contrarié. Je rentre dans une colère noire, dévastatrice envers moi et les autres. Quand je suis joyeux, je le suis de façon exagérée. Le plus ennuyeux, c'est que ces états extrêmes affectent singulièrement mes capacités de raisonnement.

    En clair, elles me rendent con. Comment tu dis? Ca ne change pas beaucoup? Je savais que je pouvais compter sur ta compassion. Sacré Georges.

    Mais tu sais quoi? J'en ai marre. Je veux changer. Et si je dois passer par des médocs, je le ferai. Même si je préfère éviter. Parce que je n'ai qu'une vie, j'en ai déjà gâché une bonne partie. Et quand je regarde autour de moi, je vois des personnes fantastiques à aimer, mes parents, mes amis, et pour ces gens-là, ça vaut la peine de corriger ce qui cloche. Je te le dis Georges, ça en vaut la peine, crois-moi.

  • Les "reéelophobes"

    Depuis peu, j'ai développé une aversion pour les sites dits "sociaux". Sociaux? La bonne blague. La plupart du temps, les utilisateurs passent plus de temps à consulter les publications débordantes de médiocrité , à "liker" tel ou tel commentaire insipide, telle ou telle publication sans aucun intérêt sur la vie privée d'une personne sans aucun intérêt non plus. Facebook représente à mes yeux le point culminant de la génération RealTV, qui établit son échelle de valeurs en fonction du nombre de vues d'une page personnelle, en se foutant complètement de la qualité intrinsèque de la personne que de toute façon, ils ne rencontreront probablement jamais dans le monde réel.

    Le second effet pervers de Facebook (entre autres) est d'avoir engendré une classe de spécimens curieux, qui ne vivent qu'à travers leur écran. Des gens que l'on pourrait qualifier de sociopathes, au sens où ils refusent systématiquement le contact tangible, prétextant les excuses les plus invraisemblables pour ne pas se confronter à la réalité : réalité de la vie, des gens, du vrai contact face à face. Ces gens fuient la réalité, se réfugient dans un univers aseptisé, où leurs contacts se résument à un échange via écran interposé. Ils vivent dans des tours d'ivoire mentales qu'ils se sont eux-mêmes construites, perchés au sommet d'une montagne d'illusions ineptes. Leur peur de la réalité les a transformés en être incapables de s'adapter au vrai monde, incapables d'encaisser les coups que donne la vraie vie, incapables d'aimer ou de laisser des personnes en chair et en os. Ils vivent leurs émotions au travers du filtre protecteur de leur clavier.

    Je les appelle les "réelophobes". Je n'ai aucune pitié pour ceux qui sont trop faibles pour regarder la vie en face. Le monde appartient à ceux qui ont su apprendre à encaisser, ceux qui se lèvent chaque matin en regardant au-dehors et se disent en observant leurs contemporains "A nous, mes gaillards". Les faibles n'ont pas leur place dans mon monde, et je ne veux aucunement du leur.