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Rédaction - Page 12

  • Regarder la pluie tomber


    En marge d'un post plus ancien, une pensée m'a traversé l'esprit suite à l'écoute presque accidentelle ce matin d'un morceau sublime de Marillion, intitulé "One fine day".

    Cette chanson d'une rare mélancolie m'a poussé à approfondir ma réflexion sur l'absence de communication réelle qui est un des stigmates de notre époque. Nous avons beau nous entourer de monde, de bruit, de mouvement, au fond de nous, nous sommes seuls. Ce sentiment est, je pense, l'un des moteurs -si ce n'est la cause fondamentale- de notre recherche constante de tout dérivatif qui nous permet de nous étourdir, et surtout ne pas trop réfléchir.

    Il faut se remplir de télé réalité débile, de journaux déprimants, de bruit permanent. Alcool, sorties, tout est bon pour ne pas perdre le sourire. Nous fonçons à grande vitesse vers l'épilogue final, le même pour tous, et à la fin de la route, nous restons seuls. Définitivement seuls.

     

  • Contempler le visage de Dieu

    Dernièrement, les éditions Grasset ont publié un ouvrage au nom provoquant. Ouvrage de vulgarisation scientifique qui se lit comme un roman - et voulu comme tel par ses auteurs, les jumeaux Bogdanoff qui en leur temps s'étaient fait remarquer en présentant l'émission de vulgarisation "Temps X". Le livre "Le visage de Dieu" propose une lecture quelque peu orientée des dernières avancée's en astronomie, et notamment la fameuse photo du projet Cobe. Pour rappel, le téléscope-satellite a pu identifier et reconstituder l'image d'une lumière émise quelques 300.000 ans après le Big bang.Soit l'image de l'univers la plus ancienne jamais répertoriée. Un scientifique -Georges Smoot ou pas, difficile de savoir- aurait prononcé une phrase passée à la postérité :"c'est comme contempler le visage de Dieu!".

    Depuis l'émission sur France 3, les deux frangins ont déposé une thèse controversée en astrophysique et en physique théorique. Si certains scientifiques pointus notent des erreurs ou des raccourcis dans leur travail scientifique, il n'en reste pas moins que les mortels s'intéressant un tant soit peu aux fondements mêmes de notre réel, leurs livres sont une excellent porte d'entrée à la physique quantique. Libre à eux par la suite d'aborder des oeuvres plus pointues, comme les livres de Stephen Hawking par exemple.

    Et d'adhérer ou non à la vision cosomogonique telle que proposée par les Bogdanoff. Après tout, croire est un choix personnel, et si la vérité devient imposée, n'en perd-t-elle pas son essence quantique, à savoir qu'il existe autant de réalités observées-et par là observables- qu'il y a d'observateurs?

  • Ode à la connerie ordinaire

    Ceci est un message que vous ne lirez probablement jamais. De toute façon, vu que ce message s'adresse avant tout aux bons, aux vrais cons, il y a des chances que vous ne figuriez pas parmi mes quelques lecteurs. Oui, ce message s'adresse à vous. A vous les imbéciles, les robots, mes ex-collègues pour certains (soyons prudents, tout de même!!), une masse d'abrutis pour la plupart, anonymes, grouillant de bêtise crasse.

    Je tiens à faire ici un distinguo entre les sales cons, les plus dangereux, et les autres.Les premiers ont ceci de positif, c'est que leur méchanceté naturelle révèle très vite leur vrai visage. Un sale con ne peut pas cacher longtemps qu'il est une ordure. C'est inscrit dans ses gênes, son comportement le trahit. Hautain ou mielleux, son naturel refait surface rapidement. Ils sont plus nocifs, de par leur cruauté naturelle, mais au moins on les voit venir.

    Non, je parle ici des autres, les "bons" cons, ceux qui le sont sans intention de nuire. Presque en s'excusant de leur connerie. Les égoïstes naturels, les impolis de naissance, les abrutis heureux de l'être. Ceux dont le cerveau semble s'être arrêté définitivement au stade larvaire. J'en croise en permanence, de ces mollusques intellectuels. Il y en a qui ne répondent jamais au téléphone, certains qui  n'ont aucune conscience des conséquences de leurs actes, d'autres encore qui n'ont aucun sens de l'engagement professionnel ou humain. Les connards ordinaires, ceux qui jettent leur mégot sur le parvis de votre immeuble, ceux qui vous collent leur voiture au cul pour vous obliger à manoeuvrer un temps fou pour sortir de votre place, le bus qui vous voit arriver en sprintant et qui démarre quand même,..ils commettent leur forfait, qui bien souvent vous pourrit la vie pendant un long moment, et repartent en souriant. L'instant d'après, ils vous ont oublié. Savoir qu'ils vont rentrer chez eux et vivre une vie normale me donne des envies de meurtres de masse.A tous ceux-là, je ne dis qu'une seule chose:

    FAITES UNE OEUVRE UTILE : TUEZ-VOUS. Et tuez vos parents, pour éviter la ré-é-dition d'une vie aussi inutile que la vôtre.