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politique - Page 14

  • Les Faiseurs de Morale

    Ces derniers temps, l'overdose d'informations envers ce qu'on appelle pudiquement migrants frise l'indigestion.

    Outre le glissement sémantique subtil, qui fait passer la notion judiciaire du terme "clandestins" ou "illégaux" à celle plus politiquement correcte du terme  plus consensuel de "migrants", on ne peut que s'empêcher d'être hébété devant l'appel surréaliste des plateformes de défenses des "migrants" à , je cite," accueillir ces gens chez soi, ou leur payer les nuits d'hôtel en attendant qu'ils puissent passer au guichet qui traite les demandes". Sans rire.Combien parmi les "migrants", sont issus non pas de camps de réfugiés, mais d'entraînement de Daesh? Comment le savoir, ils n'ont plus aucun papier? Pratique, n'est-ce pas? N'allons même pas si loin dans le pessimisme : comment vérifier le pays d'origine de quelqu'un qui par définition n'a plus aucune identité?

    Je me demande où sont ces charmants défenseurs d'humanisme larmoyant lorsqu'on repêche des cadavres de SDF au bord des rues, où sont ces chantres de la solidarité alors que nos travailleurs qui ont donné leur santé à la roue économique de notre société n'ont jamais rien reçu gratuitement, ni intervention pour leur loyer, ni soin gratuit durant toute leur vie, et voient leur pension constamment rabotée tandis qu'on nourrit des gens qui, s'ils fuient des conditions horribles, n'ont jamais rapporté un sou à la communauté. Suis-je bête, nos pauvres ou futurs pauvres n'ont pas l'exotisme émotionnel en leur faveur. Ca n'aide pas à se sentir solidaire, un travailleur dont la santé s'est détériorée à cause de son travail, quand cette personne est européenne. Par contre, un réfugié ou soi-disant déclaré tel, qui ne pourra quasiment jamais s'intégrer réellement, et encore moins apporter une plus-value économique par son travail, là, évidemment, c'est le Saint-Graal de ces hypocrites de la solidarité.

    Et pendant que nos travailleurs voient leur pain quotidien s'amenuiser, les Grands Communiquants de cette Europe qui se fiche de ses membres comme d'une guigne, ne cessent de pérorer et obligent les états déjà surchargés à se répartir des populations qui n'ont, au mieux, que des rudiments de la langue de leur terre d'accueil forcé. Quand ils n'ont pas carrément un mode de vie totalement à l'opposé du nôtre. Il est amusant de calculer qu'en prélevant moins d'un dixième du salaire des vautours européens, on pourrait loger tous les demandeurs d'asile pendant au moins 2 ans.  Faites le calcul : combien vous ponctionnent les impôts?

    Ne serait-il pas normal que ces gens, qui prennent des décisions pour lesquelles ils ne sont absolument pas impactés, subissent enfin les conséquences concrètes, qu'ils sentent dans leur portefeuille les effets de leur politique dévoyée et soi-disant solidaire?

  • Voyage, voyage

    L'actualité juridique crée parfois de curieux raccourcis. A l'heure où des milliers de gens fuient des conditions atroces de guerre civile (Lybie, Irak, Afghanistan, Somalie.), le procès commence pour les cinq braqueurs roumains qui ont tué un bijoutier rue du Midi.

     A priori, aucun rapport me direz-vous. Et pourtant. Je ne serais guère étonné que ces cinq charmants messieurs, décrits par la justice comme très dangereux, aient bénéficié d'un statut que réclament en vain certains VRAIS réfugiés, qui EUX le méritent.

    Ces cinq déchets humains ont plus que probablement bénéficié de largesses au nom d'une solidarité aveugle, prônée bien évidemment par le PS en son temps, pour ensuite nous remercier à grands coups de clé anglaise dans le visage. Et maintenant? Hé bien, allez demander aux centaines de gens qui s'entassent devant l'office des réfugiés pourquoi la Belgique ne dispose plus de moyens pour les aider. Allez demander aux pensionnés pourquoi leur pension a été rabotée. Les gens ayant mis en place le système qui a permis l'arrivée des cinq roumains pourraient certainement vous répondre. Mais au fait, où est Charlie?

  • Mise à pied

    Pour Monsieur Mayeur, le piétonnier du centre-ville (voulu par qui? Mystère...) est un grand succès. Succès écologique,succès économique et de "bien-être". Ces assertions péremptoires, venues d'un parachuté qui, rappelons-le , n'a été été élu par personne, ne résistent pas à l'analyse objective des faits.

    1) Succès écologique : il est clair que le petit pentagone sera directement débarrassé des voitures. Des bus aussi, par la même occasion. Pourquoi s'arrêter en si bon chemin? Les Bus 63, 65 et 66 s'arrêtent dorénavant à la Gare Centrale, bonjour les marches sous la pluie pour rejoindre De Brouckère. Mais ça, évidemment, quand on est un édile se déplaçant en voiture avec chauffeur, on connait nettement moins bien. Sauf que les voitures qui s'y déplaçaient avant, elles n'ont pas disparu. Eh non...et où iront-elles, me direz-vous? Quelque chose me dit que la Petite Ceinture, déjà serrée au bord de l'asphyxie en heure de pointe, va être resserrée d'encore quelques crans au retour des grandes vacances....tiens, quelle curieuse coïncidence que ce projet soit mis en place juste au moment où la plupart des électeurs sont partis au soleil. Augmentation de voitures sur les rues périphériques, augmentation logique du temps de parcours, la réussite écologique devient d'un coup très relative. Sans compter la pollution physique et la saleté déjà dénoncée par de nombreux riverains et commerçants...pensez donct, le bourgmestre n'en a cure, il n'habite pas le quartier!!

     

    2)Succès économique : de quelle économie parle-t-on? A part quelques rares grandes enseignes qui survivent, le centre -ville est composé de night-shops et de commerce plus ou moins licites (si on exclut la Grand Place, bien entendu), ainsi que du commerce lucratif des prostituées de la Rue du Canal. Les autres avaient déjà bien du mal à se dépêtrer des loyers exorbitants, des travaux continuels, des changements de voirie insensés, c'est clair que maintenant, avec des camions incapables de livrer dans des conditions correctes, ils vont se porter nettement mieux qu'avant.

    3) Succès de bien-être...c'est sans doute l'argument le plus risible. Encore une fois, le centre de Bruxelles révèle son vrai visage une fois les heures de bureau terminées. Ce qui correspond, pour la fermeture des parachutes cités plus haut, à 15H30. A partir de ce moment, les sdf, les drogués, la petite vermine urbaine prend possession du piétonnier encore plus qu'elle ne le faisait déjà par le passé, y laissant au petit matin les traces nauséabondes de leur passage : canettes jetées au sol, déchets divers, seringues, préservatifs et j'en passe...mais une fois de plus,comment ce cher Monsieur Mayeur pourrait s'en rendre compte, lui qui n'est pas riverain?

    En somme, ce désir mégalomane d'un vautour rouge révèle encore, si besoin était, à quel point le PS se préoccupe peu de ses électeurs ou des concitoyens en général. Peu importe les effets secondaires d'une décision, tant qu'on n'y est pas directement confronté. Comme le dit un proverbe corse "Ne fais pas tes besoins là où tu dors". Exemple que le PS applique à la lettre : on dort à Lasne, et on transforme le boulevard Anspach en décharge.