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politique - Page 14

  • Paris Novembre Noir 2015

    Un petit rappel de certains faits s'impose, à l'heure où la plupart des médias se vautrent dans la commisération facile et la compassion affectée, la larme à l'oeil, alors que ces mêmes médias nous inondent de propagande prônant le "v ivre ensemble", la "solidarité", et autres concepts bancaux d'une démocratie arrivée en bout de course.

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  • Les Faiseurs de Morale

    Ces derniers temps, l'overdose d'informations envers ce qu'on appelle pudiquement migrants frise l'indigestion.

    Outre le glissement sémantique subtil, qui fait passer la notion judiciaire du terme "clandestins" ou "illégaux" à celle plus politiquement correcte du terme  plus consensuel de "migrants", on ne peut que s'empêcher d'être hébété devant l'appel surréaliste des plateformes de défenses des "migrants" à , je cite," accueillir ces gens chez soi, ou leur payer les nuits d'hôtel en attendant qu'ils puissent passer au guichet qui traite les demandes". Sans rire.Combien parmi les "migrants", sont issus non pas de camps de réfugiés, mais d'entraînement de Daesh? Comment le savoir, ils n'ont plus aucun papier? Pratique, n'est-ce pas? N'allons même pas si loin dans le pessimisme : comment vérifier le pays d'origine de quelqu'un qui par définition n'a plus aucune identité?

    Je me demande où sont ces charmants défenseurs d'humanisme larmoyant lorsqu'on repêche des cadavres de SDF au bord des rues, où sont ces chantres de la solidarité alors que nos travailleurs qui ont donné leur santé à la roue économique de notre société n'ont jamais rien reçu gratuitement, ni intervention pour leur loyer, ni soin gratuit durant toute leur vie, et voient leur pension constamment rabotée tandis qu'on nourrit des gens qui, s'ils fuient des conditions horribles, n'ont jamais rapporté un sou à la communauté. Suis-je bête, nos pauvres ou futurs pauvres n'ont pas l'exotisme émotionnel en leur faveur. Ca n'aide pas à se sentir solidaire, un travailleur dont la santé s'est détériorée à cause de son travail, quand cette personne est européenne. Par contre, un réfugié ou soi-disant déclaré tel, qui ne pourra quasiment jamais s'intégrer réellement, et encore moins apporter une plus-value économique par son travail, là, évidemment, c'est le Saint-Graal de ces hypocrites de la solidarité.

    Et pendant que nos travailleurs voient leur pain quotidien s'amenuiser, les Grands Communiquants de cette Europe qui se fiche de ses membres comme d'une guigne, ne cessent de pérorer et obligent les états déjà surchargés à se répartir des populations qui n'ont, au mieux, que des rudiments de la langue de leur terre d'accueil forcé. Quand ils n'ont pas carrément un mode de vie totalement à l'opposé du nôtre. Il est amusant de calculer qu'en prélevant moins d'un dixième du salaire des vautours européens, on pourrait loger tous les demandeurs d'asile pendant au moins 2 ans.  Faites le calcul : combien vous ponctionnent les impôts?

    Ne serait-il pas normal que ces gens, qui prennent des décisions pour lesquelles ils ne sont absolument pas impactés, subissent enfin les conséquences concrètes, qu'ils sentent dans leur portefeuille les effets de leur politique dévoyée et soi-disant solidaire?

  • Voyage, voyage

    L'actualité juridique crée parfois de curieux raccourcis. A l'heure où des milliers de gens fuient des conditions atroces de guerre civile (Lybie, Irak, Afghanistan, Somalie.), le procès commence pour les cinq braqueurs roumains qui ont tué un bijoutier rue du Midi.

     A priori, aucun rapport me direz-vous. Et pourtant. Je ne serais guère étonné que ces cinq charmants messieurs, décrits par la justice comme très dangereux, aient bénéficié d'un statut que réclament en vain certains VRAIS réfugiés, qui EUX le méritent.

    Ces cinq déchets humains ont plus que probablement bénéficié de largesses au nom d'une solidarité aveugle, prônée bien évidemment par le PS en son temps, pour ensuite nous remercier à grands coups de clé anglaise dans le visage. Et maintenant? Hé bien, allez demander aux centaines de gens qui s'entassent devant l'office des réfugiés pourquoi la Belgique ne dispose plus de moyens pour les aider. Allez demander aux pensionnés pourquoi leur pension a été rabotée. Les gens ayant mis en place le système qui a permis l'arrivée des cinq roumains pourraient certainement vous répondre. Mais au fait, où est Charlie?