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Passions - Page 4

  • Up the Irons 3

     

    Les souvenirs s'effacent, mais quelques images fortes restent :

    • Un Pretty Maids vieux briscard, chant impeccable au service d'un heavy allemand convenu.
    • Un Hellyeah en demi-teinte, la faute aux discours parfois abscons et l'accent texan à couper au couteau de Chad, sans compter le nombre invraisemblable de "fuck" prononcés à la minute.
    • Ghost envoûtant, sous chapiteau, tout en lumières verdâtres et théâtral au possible
    • In Flames assez mou, axé surtout sur les derniers morceaux
    • Moonspell conquérant, avec un final mystique et onirique sur le pachydermique "Full Moon Madness".
    • Wynterfilleth pour commencer, entre doom occulte, black atmosphérique..;de quoi entrouvrir les paupières sous un soleil de plomb (même à l'abri dans le chapiteau, on le sent peser sur nos carcasses)
    • Epica mollasson...décidément, le MF (comprendre Metal Female ou Merde Flottante, au choix), pas ma tasse de thé
    • Stone Sour, précédé d'un Parkway Drive énervant (Purée, mais qu'on gaze tous ces djeunz' à mèche, bordel...) est une bonne surprise, mais prévisible. Les Ricains, quoi qu'ils fassent, ça sonne un peu toujours trop "propre"....
    • Clutch...je serai toujours surpris de voir l'engouement qu'on porte à ce groupe...voix pourrie et poussive, rythmique binaire d'un simplisme ahurissant, batterie à la ramasse..mais quelle merde!!!
    • Iron Maiden en grande forme, malgré un son capricieux,et quelques petits soucis vocaux (tout relatifs hein...à 56 balais, Air Red Siren chante encore comme bien des jeunes rêveraient de pouvoir le faire)
    • Testament en coup de vent, toujours aussi efficace.

    Une édition bourrée jusqu'à la gueule, des surprises, des nuits froides, trempé au soleil...le rock'n roll en somme.

  • Film : Cloud Atlas

    Le dernier film des frères Wachowski est ardu. C'est un euphémisme de le dire.

    Construit comme un puzzle s'étalant sur près de 500 ans, de la fin du 18ème siècle à une Terre ravagée par un cataclysme nucléaire, en passant par les années 70, un futur ultra technologique ou règne la génocratie...Cloud Atlas suit les histoires de six personnages principaux, dont chaque époque possède une version. Tantôt bonne,tantôt maléfique, l'incarnation mouvante des personnages et les passages continuels entre les époques rendent le film assez incompréhensible durant une bonne moitié, d'autant que les repères temporels ne sont donnés qu'une seule fois au début du film.Ce n'est que vers la deuxième moitié que les pièces s'assemblent peu à peu que le spectateur voit se dessiner une trame générale qui ordonne et explique les conséquences des actes de chacun.

    La force de l'oeuvre vient du fait que chaque "histoire" a des répercussions sur les époques suivantes, et que l'interaction des personnages se fait non en temps réel, mais à des années, voire des siècles de distance. Le film est visuellement splendide- mention spéciale au directeur de la photographie, les effets de lumières sont tout bonnement impressionnants.Il est de plus porté par un casting de choix (on y voit même à deux reprises un certain Hugo Weaving, qui doit rappeler des souvenirs aux fans de Matrix), les 2h45 du film sont pleinement justifiées par l'ampleur du scénario. Si certaines parties sont plus faibles (la quête de la journaliste sur le réacteur ne m'a pas convaincu), Cloud Atlas est traversé par un souffle épique comme je n'en avais plus ressenti depuis, au hasard... Matrix, une fois encore.

  • Concert 12-07-2013 :An apple a Day + Epidemian + In Arkadia

    Concert à prix démocratique au Garcia Lorca.

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