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Belgique - Page 14

  • la nuit des juges

    J'ai des opinions, ce n'est un secret pour personne, bien tranchées en ce qui concerne l'immigration. Alors que je passe mon temps à répéter que je ne fais nullement une catégorisation complète d'un peuple, certaines personnes continuent à me taxer de raciste primaire.

    En grande majorité, ce jugement provient d'une catégorie sociale bien précise. Je vous les décris brièvement. Ils sont jeunes, bien souvent issus d'un milieu aisé, n'ayant été confronté aux problèmes liés aux allochtones qu'à travers le prisme rassurant de leur télévision, ou dans le cadre d'activités bénévoles pour se donner bonne conscience.

    Chez ces gens-là, monsieur, on ne condamne pas ceux qui nous attaquent. On baisse son pantalon, et on fournit la vaseline pour mieux sentir le dard venimeux de l'envahisseur quand il vous transperce l'anus. Chez ces gens-là, on est honteux de son européanité. Chez ces gens-là, monsieur, on nage dans le politiquement correct. Quand il est de bon ton de fustiger telle ou telle faction parce que l'opinion générale bien-pensante la stigmatise, on suit. Quand il est de bon ton de ne surtout pas avoir d''opinion tranchée, et encore moins quand celle-ci affirme tout haut ce que la majorité pense tout bas, on fait taire ceux qui affrontent la vérité, et qui en ressortent vainqueurs.

    On ne conçoit le racisme que dans un seul sens. Quand un étranger vous crache au visage après avoir profité des largesses de votre communauté, ils appellent ça "faire valoir son droit à la différence". Quand une communauté laisse ses éléments les plus répugnants avilir son pays d'accueil, quand cette même communauté exige des avantages que les propres autochtones n'ont plus depuis belle lurette, on appelle ça "l'enrichissement culturel".

    Que savent-ils de ma vie? Vont-ils dans les mêmes trams que moi? Où on trouve, pêle-mêle : des niquabs, des africains qui sentent la sueur à 0900 du matin, des roumains qui ont les yeux sans cesse fixés sur les portefeuilles à voler, quand ils ne vous agressent pas purement et simplement (cfr le gang de l'ULB). Où des immigrés ne parlant pas un seul mot d'une des trois langues nationales se permet de vous toiser avec mépris quand vous lui demandez poliment de s'écarter de la porte pour vous laisser passer.

    Ont-ils étudié dans les même écoles que moi, en promotion sociale, à côtoyer des sous-produits humains, des véritables déchets qui profitent honteusement de notre système, qui ne venaient jamais au cours, mais à qui l'école accordait tout de même le droit de passer des examens? Pendant que cette vermine travaillait au noir pour ajouter des sommes rondelettes à leur chômage, et qu'en fin de parcours ils étaient récompensés de la même manière, moi, je trimais, je devais remplir des fiches de présence, je devais compter chaque sou de mes maigres allocations, et être encore emmerdé par l'Onem qui me demandait des comptes. Et eux? RIEN!! Avec la bénédiction de ces enculés de bien-pensants!!

    A tous ces fachos de la pensée unique, à tous ces lâches, ces bourgeois endimanchés apôtres d'un "vivre ensemble" qu'il faut traduire par "laissons-nous dominer, allons jusqu'à réfuter cette identité occidentale qui nous fait honte", je crache au visage avant de les amener devant un peloton d'exécution, imaginaire pour l'instant...

    Mais attendons encore un peu. Après tout, il a fallu attendre cinq ans pour nettoyer la Belgique de ses collaborateurs. On peut espérer qu'il ne faudra pas aussi longtemps pour que cette engeance soit annihilée à son tour.

  • Mort d'un pourri

    La mort de Frédéric de Cléty n'a laissé personne indifférent. A commencer par les confrères qui, ô ironie, se retrouvent pour la plupart dans une certaine liste d'avocats spécialisés dans la défense des éléments les plus nauséabonds de nos justiciables. Liste que j'ai évoquée dans un précédent article.

     

    Si la décence m'interdit de me prononcer sur l'aspect humain de son décès en ce qui concerne la personne, je ne peux que me réjouir de la disparition d'une "vermine", terme d'argot judiciaire qui définit des membres de l'ordre dont la clientèle se compose uniquement d'ordures à priori indéfendables: Nihoul, Adam Giza (l'assassin de Joe van Holsbeeck, souvenez-vous) et j'en passe.

    Le fait que Didier de Quévy aie été l'un des premiers à réagir n'est nullement étonnant, lui qui figure en  excellent place sur cette liste d'avocaillons cupides et sans aucun sens moral...mais je fais là un pléonasme sans doute. Entre vautours, on se reconnait à l'odeur.

    Alors oui, sa mort me fait plaisir. Quand une ordure disparait, c'est de la pollution en moins dans notre petit monde. Et c'est toujours ça de pris.

  • Mise à pied

    Pour Monsieur Mayeur, le piétonnier du centre-ville (voulu par qui? Mystère...) est un grand succès. Succès écologique,succès économique et de "bien-être". Ces assertions péremptoires, venues d'un parachuté qui, rappelons-le , n'a été été élu par personne, ne résistent pas à l'analyse objective des faits.

    1) Succès écologique : il est clair que le petit pentagone sera directement débarrassé des voitures. Des bus aussi, par la même occasion. Pourquoi s'arrêter en si bon chemin? Les Bus 63, 65 et 66 s'arrêtent dorénavant à la Gare Centrale, bonjour les marches sous la pluie pour rejoindre De Brouckère. Mais ça, évidemment, quand on est un édile se déplaçant en voiture avec chauffeur, on connait nettement moins bien. Sauf que les voitures qui s'y déplaçaient avant, elles n'ont pas disparu. Eh non...et où iront-elles, me direz-vous? Quelque chose me dit que la Petite Ceinture, déjà serrée au bord de l'asphyxie en heure de pointe, va être resserrée d'encore quelques crans au retour des grandes vacances....tiens, quelle curieuse coïncidence que ce projet soit mis en place juste au moment où la plupart des électeurs sont partis au soleil. Augmentation de voitures sur les rues périphériques, augmentation logique du temps de parcours, la réussite écologique devient d'un coup très relative. Sans compter la pollution physique et la saleté déjà dénoncée par de nombreux riverains et commerçants...pensez donct, le bourgmestre n'en a cure, il n'habite pas le quartier!!

     

    2)Succès économique : de quelle économie parle-t-on? A part quelques rares grandes enseignes qui survivent, le centre -ville est composé de night-shops et de commerce plus ou moins licites (si on exclut la Grand Place, bien entendu), ainsi que du commerce lucratif des prostituées de la Rue du Canal. Les autres avaient déjà bien du mal à se dépêtrer des loyers exorbitants, des travaux continuels, des changements de voirie insensés, c'est clair que maintenant, avec des camions incapables de livrer dans des conditions correctes, ils vont se porter nettement mieux qu'avant.

    3) Succès de bien-être...c'est sans doute l'argument le plus risible. Encore une fois, le centre de Bruxelles révèle son vrai visage une fois les heures de bureau terminées. Ce qui correspond, pour la fermeture des parachutes cités plus haut, à 15H30. A partir de ce moment, les sdf, les drogués, la petite vermine urbaine prend possession du piétonnier encore plus qu'elle ne le faisait déjà par le passé, y laissant au petit matin les traces nauséabondes de leur passage : canettes jetées au sol, déchets divers, seringues, préservatifs et j'en passe...mais une fois de plus,comment ce cher Monsieur Mayeur pourrait s'en rendre compte, lui qui n'est pas riverain?

    En somme, ce désir mégalomane d'un vautour rouge révèle encore, si besoin était, à quel point le PS se préoccupe peu de ses électeurs ou des concitoyens en général. Peu importe les effets secondaires d'une décision, tant qu'on n'y est pas directement confronté. Comme le dit un proverbe corse "Ne fais pas tes besoins là où tu dors". Exemple que le PS applique à la lettre : on dort à Lasne, et on transforme le boulevard Anspach en décharge.