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Chroniques de l'Apocalypse

  • Le bout de la route

    Ca y est, mon vieux Georges. Je vois la fin, le bout du chemin. Tout s'écroule. Mes rêves, mes illusions de grandeur.Tou s'envole en fumée. Je n'ai plus rien.

    J'ai un travail que je n'aime pas. Un miroir qui ne m'aime pas. On m'a donné une dernière chance, et je suis en train de la détruire vitesse grand V.

    Je n'ai plus rien. J'ai essayé de changer, pourtant, mais on ne peut pas lutter éternellement contre sa vraie nature.

    Je me voyais déjà,disait l'autre. Et je me rends compte à présent que ce n'étaient que des mirages. Ma vanité m'a fait miroiter des positions de pouvoir, des futurs hypothétiques où je pouvais exercer un quelconque pouvoir. Quel imbécile. Triste ironie.

    Je fais mon deuil de mes espoirs, de mes rêves, de tout ce qui me rattache à cette enfance que je n'ai pas su quitter à temps.

    Je deviens adulte, j'ai déjà un pied dans la tombe. Adieu, Georges.Je ne crois pas que nous nous reparlerons.

     

     

  • L'amour

    Une oeuvre éternelle, d'une puissance rare, une réflexion profonde sur les enseignement du Prophète, et au-delà des convictions religieuses, une formidable leçon de vie.

    L'Amour

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  • Les faibles

    La nécessité de guider sa vie par une religion quelconque n'est que l'aveu complet de la faiblesse de celui qui adopte la foi.
    C'est en se débarrassant de ses béquilles et en osant affronter le monde tel qu'il est, non transmuté au travers du prisme déformant d'une doctrine imposée, et qui remplace le doute légitime par des rituels dogmatiques que l'être humain s'accomplit.
    C'est en dépassant ses incertitudes par sa seule force propre que l'homme se transcende, non en ayant besoin qu'on le fasse à sa place.
    Le Surhomme est celui qui a renoncé à s'aveugler sur les réponses illusoires de la religion, sur les mirages d'une justification dans une vie ultérieure chimérique, et qui choisit de trouver le sens de son existence dans des actes concrets, dans la matérialisation de sa volonté, profondément ancrée dans le monde réel.
    La plèbe quant à elle a toujours et de tout temps préféré du pain et des jeux